Sébastien Ajavon’s biography, fact, career, awards, net worth and life story

Intro Beninese businessperson and politician
Is Businessperson
Politician
From Benin
Type Business
Politics
Gender male
Birth

19 January 1965, Cotonou, Littoral Department, Benin

Age 55 years
Star sign Capricorn

Sébastien Germain Ajavon, né le 19 janvier 1965 à Cotonou, est un homme d’affaires et homme politique béninois.

Biographie

Sébastien Ajavon fut le président directeur général de CAJAF (Comptoir Ajavon et Fils), créé en 1992, et de COMON (Comptoir mondial de négoce), créé en 1998.

En juin 2015, il publie un communiqué pour prévenir la population des nombreux cas d’usurpation de son identité sur Facebook.

Le 3 janvier 2016, Sébastien Ajavon s’est déclaré candidat à l’élection présidentielle béninoise de 2016 et termine 3 (sur 33 candidats) avec 23,03 % des voix.

Le 24 mars 2018, il lance le parti politique Union sociale libérale (USL) en vue des élections législatives prévues pour 2019.

Fonctions

  • Dirigeant de SOCOTRAC, une société de transport et de logistique
  • Dirigeant de Casco (tenue via son holding Ideal Finance) investit dans les centres de production de poulet à l’international, dont la France.
  • Propriétaire de Sikka TV, une chaîne d’information en continu, et de Soleil FM, une chaîne de radio béninoise.
  • Président du Conseil national du patronat béninois.

Fortune

Sébastien Ajavon figure au 17 rang des plus grandes fortunes d’Afrique subsaharienne francophone dans le classement du magazine Forbes, très discuté, de 2015. Son patrimoine y est estimé à 350 millions de dollars.

Controverse sur la maltraitance d’un employé

En 2001, un employé accuse Sébastien Ajavon de l’avoir ligoté poings et pieds, mis dans une chambre froide à l’aide de son service de sécurité et fait subir des maltraitances physiques car le soupçonnant d’avoir dérobé 39 millions de francs CFA à sa société. À l’examen, il s’avère qu’un homme ne peut résister dans une chambre froide dans les conditions évoquées par le plaignant. La justice béninoise a d’ailleurs conclu à un non-lieu. La cour constitutionnelle a elle reconnu les violences estimant que c’est une violation de la Constitution.

Procès pour « trafic de cocaïne » et demande d’asile politique en France

Le 28 octobre 2016, Sébastien Ajavon est interpellé par les forces de l’ordre, accusé de trafic de stupéfiants après la découverte de 18 kilos de cocaïne dans un conteneur destiné à sa société au port de Cotonou. Après huit jours de garde à vue, le 4 novembre 2016, il est relaxé et libéré, et dénonce dans la presse le « complot politique » » organisé contre lui. Cette atmosphère de suspicions et d’informations démenties aussitôt par l’entourage de l’homme d’affaires prend de nouvelles tournures avec l’évocation de vouloir délocaliser son entreprise dans un autre pays suite à cette mésaventure. Mais en réalité, il s’agissait d’une mission au Burkina Faso le 9 janvier 2017 pour le compte du patronat béninois dont il est toujours le président. En première instance comme devant la cour d’appel, aucun appel n’a été interjeté. Les avocats de Sébastien Ajavon brandissent des attestations de non appel ni opposition à chaque instance à l’appui de leurs affirmations. Sébastien Ajavon saisit alors la Charte africaine des droits de l’homme et des peuples, pour atteinte « à son droit à la liberté, à son droit à la propriété, à son droit à un procès équitable, ainsi qu’à son droit à la présomption d’innocence », l’accusation demande à l’État béninois de payer des préjudices moraux et commerciaux et des dommages et intérêts à hauteur de 550 milliards de francs CFA (830 millions d’euros). Le procès eut lieu le 18 mars 2018 à Arusha , en Tanzanie au siège de la Cour. En février 2017, il porte plainte contre X également à Cotonou aux fins de découvrir qui, en définitive, a introduit les produits illicites dans le conteneur destiné à son entreprise. Cette procédure est toujours en cours. Le 23 mars 2018, Sébastien Ajavon fait aboutir son projet politique en créant un parti politique, l’Union sociale libérale (USL). Le 26 septembre 2018, par exploit d’huissier, le procureur spécial le convoque ainsi que les trois autres personnes qui comme lui avaient été relaxées le 4 novembre 2016. Le procureur spécial, Gilbert Togbonou, est nommé à cette Cour de répression des infractions économiques et du terrorisme (CRIET), une cour créée en juillet 2018 et installée le 27 août suivant. Après une première convocation pour le 4 octobre 2018, ce fut le 18 octobre suivant que le procès eut lieu en l’absence de Sébastien Avajon. Il a été condamné par contumace à 20 ans de prison. Le président du tribunal, Édouard Ignace Gangny, requiert également le paiement d’une amende d’une valeur de 5 millions de francs CFA. Dénonçant un « coup monté »“, il décide de demandé l’asile politique à la France, où il vit en exil depuis plusieurs semaines. Selon ses avocats de très graves violations ont été observées lors de cet épisode judiciaire qu’ils qualifient de « justice d’exception »“. Dans le même temps, un mandat d’arrêt international est lancé à son encontre et Sévérin Quenum, ministre béninois de la Justice, enjoint à la France de le faire respecter.

Lien externe

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